Blog

LE VENT DE L'AUTOMNE

 

C'est l'automne aujourd'hui...

Musique et chant : Emilie Uthurry

Paroles : Laurent Ayçaguer et Kevin Gatbele

Clip sur : https://m.youtube.com/watch?v=jjOhOaGBVSA   Ou bien en cliquant sur la photo... Bonne écoute...

 

Image

ÉMILIE

 

ÉMILIE

 

Emilie sur le green

La peau blanche

Indolence, jouvence, ballerine,

Moi avec ma Breitling

Sur la manche

Arrogance, révérence, qui m’incline…

Quand la belle inconnue

Au détour

Me sourit.

 

Emilie sur le green

Se déhanche

Se balance, et s’avance coquine,

Moi un œil sur son string

Sur ses hanches

Complaisance, indulgence, qui m’indigne…

Car sa balle est perdue

Au secours

Loin du tee.

 

Emilie sur le green

Qui s’épanche

Malchance, souffrance, dos en ruine,

Moi sans autre planning

Ce dimanche

Insouciance, en vacances qui badine…

Car la belle ingénue

Sans détour

M’éblouit.

 

Emilie sur le green

Qui se penche

Connivence, abondance de poitrine,

Moi fort d’un bon feeling

L’œil qui flanche

Attirance, espérances mesquines…

À la belle insinue

Un détour

Interdit.

 

Tous les deux sur le green

Ce dimanche

En vacances, impudence cabotine,

Tous les deux sur le green

Une tranche

De jouissance, en silence, en sourdine…

 

Si la balle

Est perdue

On s’en fout

Aujourd’hui…

Car la belle

Eperdue

À mon cou

S'enhardit !

 

Bonne fête à toutes les ÉMILIE...

 

MELISSMELL

 

En voilà une autre avec qui j'aimerais vraiment travailler...

10 septembre : Journée Mondiale de prévention du suicide

 

Tout là-haut, hébétée
Ressassant à l’excès
Ses écarts avérés
Ses erreurs insensées
Coralie face aux vents
À deux pas du néant
Vomit d’accablement
Ses regrets lancinants,

Ce soir, déterminée
Contre le parapet
Ayant terré l’idée
D’être un jour libérée
Elle se livre aux vents
Devant un trou béant
Pour souffler ses tourments
Ses chagrins trop violents.

Tout là-haut, apeurée
Plus seule que jamais
Par le vide happée
Par les maux torturée
Coralie cède aux vents
Ses brûlures d’enfant
Qui depuis si longtemps
La minent lentement,

À mille lieues perchée
Légèrement penchée
Par le vide enivrée
Une lettre à ses pieds
Elle se donne aux vents
Devant un trou béant
À deux pas du néant
Deux pas du firmament.

 

Capture 1